L’Union Nationale c’est l’Union de la Droite du #PS, de l’#UDI et de l’#UMP contre la retraite.
15 Mai
Depuis plusieurs semaines, la rengaine d’une union nationale fait fureur dans la classe politique “sérieuse”. Chez les solfériniens, comme au Modem ou à l’UDI, on rêve d’une entente “cordiale” pour trouver des solutions au chômage, à la récession et à la crise en général. On fantasme sur une coalition des gens “responsables” pour réformer le système des retraites. L’UMP regarde, intéressée. En réalité, cette union ne serait rien d’autre que le rassemblement des droites françaises et n’auraient absolument rien à voir avec l’union de tous pour défendre les intérêts communs de tous. L’expression “Union Nationale” n’est qu’un élément de langage pour imposer à la population la politique de l’offre dictée par les marchés.







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Le 5 mai, quoi qu’en disent les effrayés du mouvement social, quoi qu’en disent les adeptes de l’apaisement et de la dévotion au notable élu, il ne s’agira pas uniquement de défiler pour une 6e République.
La stabilité. Voilà donc l’argument massue qui sort de la bouche des admirateurs de la Ve République. Il faut qu’ils portent l’argument, qu’il imprègne les esprits, coûte que coûte. « Il n’y a rien de mieux que le présidentialisme » poursuivent-ils. C’est la garantie ultime contre les crises politiques. C’est la garantie absolue d’une santé démocratique à toute épreuve. Examinons alors la Ve avec l’œil minutieux du clinicien soucieux de la santé de la démocratie. Prenons un point de départ : l’arrivée de la gauche au pouvoir dans les années 80. Pourquoi ce choix ? Parce que la Ve connaît sa première alternance politique, sa première respiration démocratique. Alors stable ou instable la Ve ? Garantie démocratique ou confiscation de la citoyenneté la Ve ?
Que les choses soient claires, l’idée d’accoler les uns aux autres les noms de Michel Sapin, Benoit Hamon, José Bosé à celui de Marine Le Pen n’a pas germé dans notre esprit. Mais dans celui de LCI trop heureuse de voir le mur du conservatisme opposé à l’idée d’une VIe République se renforcer d’une brique supplémentaire, l
